Un peu d'histoire
Théâtre D’OUBLE naît à Lyon en 1997 à l’initiative de Jean-Marc Bailleux qui crée «L’imitateur» de Thomas Bernhard en 1999.
En 2000, il s’associe à Gérald Robert-Tissot et fabriquent «Tout Doit Disparaître», spectacle recyclable sur notre société tout-consommation.
L’alchimie du théâtre avec d’autres disciplines (danse, musique, vidéo) viennent rythmer un jeu très physique qui donne à toutes les créations de Théâtre D’OUBLE « l’étiquette » d’un travail vif, festif et corrosif en rapport direct avec le public.
Dans cette optique de proximité et de décloisonnement, toutes les créations de la compagnie ont été tour à tour jouées dans des théâtres et dans des lieux moins conventionnels (bars, foyers, lycées, salles d’expo, rue).
Théâtre D’OUBLE s’inscrit dans un champ théâtral en région Rhône-Alpes et national avec ses tournées et ses résidences dans divers théâtres en France et à l'étranger.
Les parti-pris esthétiques
- Un théâtre politique comme miroir du monde
- Des jeux d’images saturées entre performance d’arts plastiques – conférence – chorégraphie – rituel théâtral.
- Une forme grinçante et néanmoins drôle (refus d’aborder des sujets par la noirceur et le repli intellectuel) basée sur un jeu physique très intense.
- Une esthétique venant de la récupération : décor en journaux, bidons plastiques, jouets d’enfants, outils.
- Une pratique collégiale dans le processus artistique.
- fédérer des artistes autour de projets artistiques (danseurs, musiciens, vidéastes).